Pour vivre dans ce monde, il faut faire l'effort de monté les marches avec vérité et connaissance
lundi 19 janvier 2015
dimanche 18 janvier 2015
Le dernier voyage...
Un chauffeur de taxi new yorkais raconte :
Je suis arrivé à l’adresse et j’ai klaxonné. Après avoir attendu quelques minutes, je klaxonne à nouveau. Comme il s’agissait de ma dernière course de la journée, je pensais partir, mais finalement je me suis stationné et puis je me suis dirigé vers la porte et j’ai toqué.
« Juste une minute », a répondu une voix de personne âgée. Je pouvais entendre quelque chose qui traînait sur le plancher.
Après une longue pause, la porte s’ouvrit. Une petite femme de 90 ans se tenait devant moi. Elle portait une robe imprimée et un chapeau à voilette, ressemblant à un personnage de film des années 1940.
À côté d’elle il y avait une petite valise en nylon. L’appartement semblait comme si personne n’avait vécu dedans depuis des années. Tout le mobilier était recouvert de draps.
Il n’y avait pas d’horloge sur les murs, pas de bibelot ni aucun ustensile sur les comptoirs. Dans un coin il y avait une boîte en carton remplie de photos et de verrerie.
« Pourriez-vous porter mon bagage jusqu’à la voiture? » dit-elle. J’ai porté la valise jusqu’à mon véhicule, puis suis retourné aider la femme.
Elle prit mon bras et nous avons marché lentement vers le bord du trottoir.
Elle n’arrêtait pas de me remercier pour ma gentillesse. « Ce n’est rien », je lui ai dit « J’essaie simplement de traiter mes passagers de la façon dont je voudrais que ma mère soit traitée. »
« Oh, tu es un bon garçon », dit-elle. Quand nous sommes arrivés dans la voiture, elle m’a donné une adresse, puis demanda: « Pouvez-vous passer par le centre-ville? »,
« Ce n’est pas le plus court chemin », répondis-je.
« Oh, cela ne me dérange pas », dit-elle. « Je ne suis pas pressé. Je me rends au centre de soins palliatifs. »
J’ai regardé dans le rétroviseur. Ses yeux scintillaient. « Je n’ai pas de famille » reprit-elle d’une voix douce. « Le docteur dit que je n’en ai plus pour très longtemps. » J’ai discrètement arrêté le compteur.
« Quelle route voudriez-vous que je prenne? » Demandai-je.
« Quelle route voudriez-vous que je prenne? » Demandai-je.
Pendant les deux heures qui ont suivi, nous avons roulé à travers la ville. Elle m’a montré le bâtiment où elle avait travaillé comme opérateur d’ascenseur.
Nous avons traversé le quartier où elle et son mari avaient vécu quand ils étaient jeunes mariés. Elle m’a fait arrêter devant d’un entrepôt de meubles qui était à l’époque une salle de bal où elle était allée danser lorsqu’elle était jeune fille.
Parfois, elle me demandait de ralentir en face d’un bâtiment particulier ou dans un coin et s’asseyait le regard perdu dans l’obscurité, sans rien dire.
Lorsque le soleil commença à rejoindre l’horizon, elle dit soudain: « Je suis fatiguée j’aimerai que nous y allions maintenant ».
Nous avons roulé en silence à l’adresse qu’elle m’avait donnée. C’était un petit édifice, comme une petite maison de convalescence, avec un portique pour rentrer dans une allée.
Deux infirmiers sont sortis et se sont dirigés vers le taxi. Ils étaient très attentionnés et surveillaient tous les mouvements de la vieille dame. Visiblement ils attendaient son arrivée.
J’ai ouvert le coffre et porté la petite valise jusqu’à la porte. La femme était déjà assise dans un fauteuil roulant.
« Combien vous dois-je? » M’a-t-elle demandé, en ouvrant son sac.
« Rien » lui dis-je.
« Vous devez gagner votre vie », répondit-elle.
« Il y aura d’autres passagers, » ai-je répondu.
Presque sans y penser, je me suis penché et lui ai donné une accolade. Elle me serra fort.
« Vous avez donné un petit moment de joie à une vieille dame », dit-elle. « Je vous remercie. »
Je lui serrai la main, et me retournai. Derrière moi, une porte a claqué, c’était le bruit d’une vie qui se termine.
Je n’ai pris aucun passager le reste de ma course. J’ai conduit sans but perdu dans mes pensées.
Je n’ai pratiquement pas parlé le reste de la soirée. Que se serait-il passé si cette femme avait eu à faire à un chauffeur en colère, ou à quelqu’un d’impatient et pressé ? Et si j’avais refusé de prendre la course, ou avais klaxonné plusieurs fois, puis parti sans attendre ?
Après réflexion, je ne pense pas avoir fait quelque chose de plus important dans ma vie.
Nous sommes conditionnés à penser que nos vies tournent autour de grands moments. Mais les grands moments sont souvent des jolis petits instants auxquels nous ne prêtons pas assez attention.»
Auteur inconnu
vendredi 16 janvier 2015
Ça...
Crois-tu en Dieu?
Lequel?
Le seul et unique, tu sais, Dieu?
Il y a tant de religions, même officielles, que nous avons l’embarras du choix. Parler du « seul et unique », en ce sens, est affreusement paradoxal.
As-tu un Dieu, quel qu’il soit?
Je n’ai rien en ce sens ni ne m’identifie à une quelconque divinité qui puisse avoir un nom, un représentant ou une institution. Par contre, je sens profondément qu’il y a quelque chose qui m’englobe et que j’englobe à la fois. Nous pouvons l’appeler Dieu, si vous voulez.
Et ton Dieu, qui est-il?
Mon « Dieu » n’est pas un « il », pas plus que ce n’est une « elle ». Mon « Dieu » s’apparente plus à un « ça ».
Et que te demande ton Dieu, exige-t-il quelque chose de toi?
Non. Ça n’exige rien d’autre de moi que d’exister, ce que je fais. En réalité, Ça n’a même pas d’objectif ni de volonté à mon égard – non plus à celui des hommes en général… ou des poissons ou d’une galaxie.
N’y a-t-il pas des Lois imposées par Dieu auxquelles tu te dois d’obéir?
En quelque sorte, mais elles sont inhérentes à son essence. C’est-à-dire que Ça ne fait aucune, mais aucune distinction entre les concepts humains du « bien » et du « mal ». En d’autres termes, Ça ne fait ni la guerre ni ne cherche à l’arrêter. Ça ne cherche même pas à faire quoi que ce soit en particulier, à l’exception, peut-être, d’exister.
L’être humain n’est-il pas fait à son image?
C’est là purement et simplement de l’anthropomorphisme égotique. La grenouille est-elle faite à son image? Le nuage? La comète? Ne confondons pas Ça et les contes infantilisants.
Mais l’homme est la créature la plus évoluée qui soit, bien plus que la grenouille ou le nuage. N’es-tu pas reconnaissant face à ton Dieu – quel qu’il soit – pour le don qu’il t’a fait?
Ça ne fait pas de don, Ça existe. Tout simplement et sans plus. Quant à « l’évolution » dont vous parlez, je n’ai encore jamais vu de grenouilles mettre en esclavage d’autres grenouilles ou encore faire la guerre pour des raisons géopolitiques ni torturer les siens par simple plaisir. Je n’ai jamais vu, non plus, de nuages déprimés, suicidaires ou s’automutilant. Était-ce bien le sens de votre question?
L’âme de l’homme est certes tourmentée par le péché originel.
Et la femme? Laissez tomber, c’est de la sémantique – presque. Mais le « péché originel » dont vous parlez, il est en « Dieu » aussi?
Bien sûr que non! Il est en l’homme, créature inférieure à Dieu.
Désolé, je croyais que « l’homme » était fait à son image. J’ai dû mal interpréter vos propos.
En fait, c’est plus complexe que ça en a l’air…
Oui, je connais : « Les voies de ‘Dieu’ sont impénétrables ».
Exact!
Ne serait-ce pas là une façon « subtile » de détourner la réflexion authentique – la quête de sens et de vérité – puisque, de toute manière, nous ne comprendrons pas?
Dieu s’expérimente par le cœur, par l’Amour et ne peut être compris que par la grâce divine, la communion intime avec le Créateur de toute chose.
Je vois. Mais, dites-moi, qui a créé le « créateur de toute chose »?
Ma foi, vos questions sont presque insolentes. Seriez-vous donc complètement athée et agnostique?
Parfois, la vérité n’est pas tendre avec les croyances bien ancrées, j’en conviens. Mais me penser athée ou agnostique, c’est ne pas avoir saisi le titre de ce site.
Mais alors, votre dite spiritualité est faite de quoi?
De Ça.
Ils ont pensés à tout...
Avec ces couches pour adultes, les autorités veulent s'assurer que les agents n'auront pas besoin de se rendre aux toilettes en cas d'envie pressante, a expliqué à l'AFP Emerson Carlos, de l'Autorité du développement de Manille, précisant qu'un millier de personnes étaient concernées par la mesure.
Ridicule...
Ces derniers jours, un joli manteau blanc recouvre le nord de l'Arabie Saoudite. Mais que petits et grands ne se réjouissent pas trop vite. Car, à en croire Mohammad Saleh Al Munadjid, un des cheikhs islamiques les plus influents du royaume, ceux qui seraient tentés de confectionner des bonshommes de neige feraient preuve d'un comportement "anti-islamique".
vendredi 9 janvier 2015
Qu'est-ce qu'un "false flag" (attaque sous faux pavillon)...
Wikipedia définit "false flags" comme des opérations secrètes destinées à tromper le public de telle manière que les opérations apparaissent comme si elles sont menées par d'autres entités. Les "false flags" sont de gros mensonges, une déformation grossière et délibérée de la vérité utilisée comme tactique de propagande. Le 11 septembre 2001 est l'exemple parfait d'un "false flag": une attaque perpétrée par un ennemi à la liberté et à la sécurité de la population, ce qui justifie une guerre au terrorisme et qui permet la création de faux conflits religieux et géopolitiques.
Je m adresse à toi, Aventure...
Chère Aventure, je viens dissiper l'opacité nocturne pour me livrer à toi. Par ces mots je t'invite à m'éblouir comme au premier jour, à illuminer mon présent de tes plus vives couleurs. J'ai la fougue et la folie qu'il faut pour te revenir, car aucun autre désir n’enflamme mon être que celui de te Vivre. Enivre-moi pleinement, et, si je puis encore crier "De grâce !" dans l'intensité de joie ressentie, ne m'épargne pas, surtout pas. Entends-tu l'écho de ma résurgence ? Il m'a suffi de faire un pas vers toi pour que l'inertie soit révolue. Et de l'Amour à nos retrouvailles, de l'émanant à l'imminence, je te rejoindrai inlassablement. Puisses-tu me procurer les frissons d'un bonheur extatique, puisses-tu électriser mes sens jusqu'à matérialiser mes rêves. Oui, emporte-moi Aventure, transporte-moi et je te présenterai à nouveau mes amours que sont la Vie et la Nature. Dans notre enlacement permanent je te murmurerai quelle est cette magie qui ravive et élève ma flamme intérieure, et ce sera dès lors un honneur de retranscrire en conscience la subtilité de tes enseignements. Si tu savais l'ampleur des batailles qui ont confronté mes doutes et mes espoirs, si tu savais avec quelle brutalité j'ai atteint le fond, épuisé sous l’amoncellement des obstacles, torturé de par l'exacerbation de ma sensibilité. Corps et âme désaccordés, j'ai frôlé l'ultime déclin. Mais je n'irai pas mourir à grands coups de compromis et de normes établies, seuls tes bras ont cette douce qualité me faisant déjà m'y sentir comme au paradis. L'on pourrait s'obstiner à dire que tu es immatérielle, affirmant qu'il est incorrect de s'adresser à un mot, à une idée conceptuelle, ou plus simplement à "quelque chose qui se vit", mais il n'en demeure pas moins que j'ai confiance en toi, car c'est justement en ton atmosphère d'imprévisibilités et de surprises que je me réalise.
L'être n'est jamais vraiment perdu tant qu'il croit, tant qu'il sait que toute situation coïncide.
Nom de la photographie: "Lorsque l'Aventure nous dévisage"
Parfum d'inspiration: une note d'ylang-ylang venue d'un monde lointain.
Citation...
Il y a deux Histoires : l'Histoire officielle, mensongère, qui nous est enseignée, et l'Histoire secrète où se trouvent les vraies causes des évènements, une Histoire honteuse."
- Honoré de Balzac
- Honoré de Balzac
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