Après que tout fut terminé, que les armes se soient tues et que les routes furent à nouveau ouvertes, la ville commença à revivre normalement.
Mais cette "normalité" ne pouvait se concevoir que pour les gens qui n’avaient pas connu les événements.
Pour les autres, ceux qui avaient traversé toutes les épreuves et avaient survécu, les choses ne furent jamais plus comme avant.
Et pour ces gens-là, même si le nouveau monde laissait entrevoir de fantastiques opportunités, elles ne le seraient probablement jamais…
Lorsque les médias nous parlent de gens ou de lieux qui ont connu des événements dramatiques tels que des guerres civiles, tremblements de terre, famines ou autre, ils portent notre attention sur le nombre de morts, les coûts de reconstruction, la quantité de nourriture fournie par l’aide internationale, ou bien encore le nombre de sauveteurs dépêchés sur place par les organisations humanitaires.
La plupart du temps, ils vont se contenter d’énoncer des faits ou des chiffres, sans trop s’attarder sur les images. Je veux dire les vraies images, celles montrant ce que les gens ont réellement vécu, car
l’immense majorité des téléspectateurs ou des lecteurs ne veulent pas voir de telles